Le Gouvernement de Banzer, Avril 2000
« Ils nous ont emmenés à la caserne de Viacha, nous étions 6 détenus, tous cagoulés, ils nous ont frappés. Le jour suivant il nous a transféré à l'État-Major, dans cette caserne les coups étaient pires, ils nous ont également questionné et nous ont menacé de mort. Maintenant j'ai mal dans le dos et je ne peux pas me baisser il semble que j'ai un problème de rein. »
Le Gouvernement de Banzer, Septembre 2000
« Ainsi le jour du massacre est arrivé à Huarina, il était 9h30 du matin. La force armée bolivienne était en face de son humble peuple formé d'hommes, de femmes, d'enfants, des grands-parents et des vieillards qui disposaient seulement de quelques frondes et de pierres. Après quelques minutes est arrivé un avion de guerre de la force aérienne qui était de couleur verte, dans son dernier survol il a lancé des grenades en direction de la terre et les soldats ont immédiatement tirés des rafales. Et on voyait des morts et des blessés, du sang partout, les femmes, les enfants, les jeunes hommes, les vieillards qui n'oublieront jamais de toute leur vie cette journée. » |